
Le client serait un bienfaiteur et le proxénète un salaud ? Ce n’est pas logique.
La marchandisation des corps, c’est de l’esclavage, c’est indigne...
Il faut trois volets essentiels : une prise en charge des personnes, une politique d’éducation et de prévention, une vraie lutte contre le proxénétisme.
En Suède, les femmes et les enfants ne sont pas à vendre.
Tant que des hommes achèteront le corps des femmes, l’égalité ne sera pas possible.
Il n’y a pas de solution miracle. Il faut continuer à marteler les réalités de la prostitution. Mais aussi poser le problème de façon globale : le corps n’est pas une marchandise.
Le crime est du côté de celui qui instrumentalise le corps des femmes en le vendant et de celui qui l’achète pour son propre plaisir.
Au total, le Mouvement du Nid a recueilli
3124 signatures
au 10 juillet 2008.
À votre tour, signez notre Manifeste!